S'organisent et s'orchestrent sous la mesure
Sage et régulière qui vibre dans les commissures
Et les interstices qui jonchent ces failles
Au delà desquelles chaque seconde passée
Dit à la vie :" il faut que je m'en aille.
Une autre viendra me remplacer
Et s'échappera tout aussi naturellement,
Car telle est notre destinée...
Nous sonnons en arrivant
Et partons sans crier gare
Ni même dire au revoir...
N'essayez pas de me retenir,
Car, au plus profond de moi,
Je désire, j'aspire,
A me perdre dans le froid,
Voyager sur un flocon,
Traverser les Horizons,
Retrouver le Néant,
Furtivement, en sifflotant,
Libre, libérée des barreaux
Dont vous m'avez dotée...
Je ne suis qu'un son dans l'immensité
Mais je suis bien plus qu'un fléau."
